Le marché de l'amélioration énergétique du bâtiment se porte bien

Le marché de l'amélioration énergétique du bâtiment se porte bien

Publié le 20/09/2016 // Modifié le 09/08/2018

D’après les chiffres publiés cet été par l’Ademe, le secteur du bâtiment n’aura en définitive pas souffert de la crise. Les créateurs d’entreprises qui s’apprêtent à devenir franchisés sur le marché de la rénovation énergétique s’en réjouiront tout particulièrement.

Une étude couvrant la période 2006-2015

L’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) s’intéresse de près aux évolutions des activités liées à l’amélioration de l’efficacité énergétique, ainsi qu’au développement des énergies renouvelables dans notre pays. C’est en se basant sur l’état des lieux annuel des marchés et des emplois du secteur que l’agence a rédigé une étude couvrant les années 2006 à 2014. Celle-ci porte sur l’ensemble du marché, découpé en une trentaine de segments : des équipements et installations destinées à produire des énergies renouvelables, aux véhicules verts pour particuliers, en passant évidemment par les travaux de rénovation énergétique.

Principale constatation : la progression s’est effectuée en dents de scie depuis la crise de 2008. Mais si les marchés ont prouvé leur tendance à fluctuer, les baisses sont aussi spectaculaires que les reprises. Par exemple, entre 2011 et 2012, les transports ont gagné plus de 5 milliards d’euros, le bâtiment a augmenté de 640 millions d’euros, tandis que les énergies renouvelables ont repris 160 millions d’euros, pour en total de 5,85 milliards.

Et si on prend un peu de recul, on constate que la progression annuelle est positive : plus 940 millions d’euros en moyenne sur la période 2006-2014. Seuls les marchés du bâtiment peuvent s’enorgueillir de ne pas avoir connu de baisse pendant ces huit années.

Les emplois du secteur en forte progression

Entre 2013 et 2014, les marchés de l’amélioration énergétique des logements existants ont progressé de 6 %. Cette progression a eu lieu en dépit d’aides de l’État en stagnation (CITE et éco-PTZ). Dans une optique plus générale, les marchés des travaux d’amélioration et d’entretien du logement ont progressé de 3,5 % en 2014.

Plus d’un quart de million (288.000) d’opérations de rénovation performantes et très performantes ont été accomplies dans des logements privés en 2014. A cela, il faut ajouter plus de 105.000 changements d’étiquette énergie grâce à des travaux de réhabilitation thermique dans le parc de logements sociaux.

Sur la période couverte par l’étude de l’Ademe, les emplois sur les marchés correspondants se sont multipliés : de 180.000 en 2006 à 290.000 en 2014. La progression, surtout forte jusqu’à 2010 dans le BTP, semble avoir touché le secteur de fabrication des équipements également.

Pour l’avenir, les perspectives sont encourageantes. Il faudra remplir les objectifs de long terme soulignés par la loi pour la transition énergétique et la croissance verte, mais aussi respecter l’accord de Paris signé pendant la COP 21 l’année dernière. La loi prévoit 500.000 rénovations lourdes par an d’ici à 2017, qui seront facilitées par des mesures d’accompagnement destinées à dynamiser les marchés. Des chantiers sur lesquels les futurs franchisés de la rénovation énergétique seront amenés à travailler.

D’après les chiffres publiés cet été par l’Ademe, le secteur du bâtiment n’aura en définitive pas souffert de la crise. Les créateurs d’entreprises qui s’apprêtent à devenir franchisés sur le marché de la rénovation énergétique s’en réjouiront tout particulièrement.

Une étude couvrant la période 2006-2015

L’Ademe (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) s’intéresse de près aux évolutions des activités liées à l’amélioration de l’efficacité énergétique, ainsi qu’au développement des énergies renouvelables dans notre pays. C’est en se basant sur l’état des lieux annuel des marchés et des emplois du secteur que l’agence a rédigé une étude couvrant les années 2006 à 2014. Celle-ci porte sur l’ensemble du marché, découpé en une trentaine de segments : des équipements et installations destinées à produire des énergies renouvelables, aux véhicules verts pour particuliers, en passant évidemment par les travaux de rénovation énergétique.

Principale constatation : la progression s’est effectuée en dents de scie depuis la crise de 2008. Mais si les marchés ont prouvé leur tendance à fluctuer, les baisses sont aussi spectaculaires que les reprises. Par exemple, entre 2011 et 2012, les transports ont gagné plus de 5 milliards d’euros, le bâtiment a augmenté de 640 millions d’euros, tandis que les énergies renouvelables ont repris 160 millions d’euros, pour en total de 5,85 milliards.

Et si on prend un peu de recul, on constate que la progression annuelle est positive : plus 940 millions d’euros en moyenne sur la période 2006-2014. Seuls les marchés du bâtiment peuvent s’enorgueillir de ne pas avoir connu de baisse pendant ces huit années.

Les emplois du secteur en forte progression

Entre 2013 et 2014, les marchés de l’amélioration énergétique des logements existants ont progressé de 6 %. Cette progression a eu lieu en dépit d’aides de l’État en stagnation (CITE et éco-PTZ). Dans une optique plus générale, les marchés des travaux d’amélioration et d’entretien du logement ont progressé de 3,5 % en 2014.

Plus d’un quart de million (288.000) d’opérations de rénovation performantes et très performantes ont été accomplies dans des logements privés en 2014. A cela, il faut ajouter plus de 105.000 changements d’étiquette énergie grâce à des travaux de réhabilitation thermique dans le parc de logements sociaux.

Sur la période couverte par l’étude de l’Ademe, les emplois sur les marchés correspondants se sont multipliés : de 180.000 en 2006 à 290.000 en 2014. La progression, surtout forte jusqu’à 2010 dans le BTP, semble avoir touché le secteur de fabrication des équipements également.

Pour l’avenir, les perspectives sont encourageantes. Il faudra remplir les objectifs de long terme soulignés par la loi pour la transition énergétique et la croissance verte, mais aussi respecter l’accord de Paris signé pendant la COP 21 l’année dernière. La loi prévoit 500.000 rénovations lourdes par an d’ici à 2017, qui seront facilitées par des mesures d’accompagnement destinées à dynamiser les marchés. Des chantiers sur lesquels les futurs franchisés de la rénovation énergétique seront amenés à travailler.

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